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Verdun, 90è anniv. 11 Nov. 2006 11 Nov. 2005 Historique Actualité L'auteur

 
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Télécharger le bon de commande SI JE MOURAIS LA-BAS...[à paraître le 28 oct. 2011]

Cet ouvrage, unique dans l’histoire de Verfeil-sur-Seye, petit village du Tarn-et-Garonne, fait surgir à notre mémoire les noms familiers de ses fils morts à la guerre de 1914-1918. Le modeste monument de Verfeil, distinct de bien d’autres monuments aux morts par sa sobriété intemporelle, en porte le témoignage, tout comme les Petits Souvenirs de mon très cher Onésime mort pour la France le 1er octobre 1916, écrits avec la sincérité d’un bel amour maternel, par sa mère, Nathalie Bessède, épouse Hébrard ; puis les quatorze poèmes de deuil et huit poèmes patriotiques sous la plume du directeur de l’école de garçons de l’époque, Léon Bouysset. Deux ensembles à l’origine du présent ouvrage, auxquels nous avons joint des extraits de lettres à ses parents d’un poilu survivant, Dieudonné Durand.
Lors, ne voulant pas reproduire sèchement ces trois écrits historiques, nous avons cherché à en savoir plus sur ces Verfeillais et, fouillant dans les diverses archives accessibles, familiales, civiles et militaires, nous avons tenté de reconstituer le plus fidèlement possible le parcours de ceux qui, partis aux moissons, avec l’espoir de revenir aux vendanges, ne revirent plus leur village, ou, si quelques-uns y revinrent, ce fut dans un cercueil.

Si je mourais là-bas..., de François et Frédéric MATHIEU, aux éditions Sebirot, ISBN 9782953272635, parution le 28 octobre 2011, dim. 16X24 cm, 320 pages, 78 photos et documents, 11 cartes, prix public de 23 €.
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ILS ONT DIT

Les phrases qui suivent sont les ultimes témoignages que nous adressent les derniers survivants de la Guerre 14-18.

<< Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sang ne font plus qu'un >> [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ].

<<La guerre ne sert qu'à faire mourir les hommes et enrichir les marchands de canons>> [ Léon Weil, France, Le Parisien éd. Essonne du 11 nov. 2005 ].

<<Je ne vois pas pourquoi j'aurais une médaille, alors que les camarades qui sont restés là-bas n'ont même pas eu droit à une croix en bois>>. [ Louis de Cazenave, France, La Montagne éd. de Hte-Loire du 10 nov. 2005 ]

<< J'ai voulu défendre la France car elle m'avait donné à manger... Tous ces jeunes tués, je ne peux pas les oublier. Quel gâchis ! >> [ Lazare Ponticelli, France & Italie, Le Monde du 10 nov. 2005 ]

<< Aux générations futures, je dirais : soyez les messagers de la paix...Soyez les passeurs de la mémoire de la Grande Guerre, car cette tragédie ne devra jamais être oubliée. Sinon elle risque de recommencer. >> [ Charles Kuentz, France, dernier vétéran français de l'Armée Impériale de Guillaume II, Dernières Nouvelles d'Alsace du 09 avril 2005 ].

<< La guerre, c'est ignoble. La nature humaine s'y révèle dans toute sa nudité...J'en rêve encore >> [ Louis Cabrol, France, Tarn Libre du 07 nov. 2004 ]

Les Allemands ?
<< Ils étaient comme nous, des pauvres types qui se faisaient casser la gueule pour rien. >> [ Léon Weil, France, L'Est Républicain du 10 nov. 2004 ]

<< C'était idiot ; la France et l'Allemagne sont deux nations faites pour se compléter, s'entendre et s'aimer >>
[ André Grappe, France, 11 nov. 1999 ].

Le Front ?
<< Jamais je n'avais pensé que de telles atrocités pouvaient se passer. Dans mon imagination d'humain, ce n'était pas possible. >> [ Abdoulaye N'Diaye, dernier tirailleur sénégalais, Le Monde du 12 nov. 1998 ]

<< Mon meilleur souvenir : en être sorti vivant >>
[ Bernard Delhom, France Soir du 11 nov. 1994 ]

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